Noir de boue et d’obus

diféLe festival d’Avignon accueille depuis le 5 juillet et jusqu’au 27 juillet 2014, au théâtre Golovine (18h40 les jours impairs), la compagnie de danse Difé Kako. Un spectacle à voir de toute urgence, qui mêle danse africaine et afro-antillaise raconte la rencontre des cultures d’Afrique, des Antilles-Guyane et d’Europe au cœur de la première guerre mondiale. Les interprètes que sont Louise Crivellaro, Mariama Diehiou, Alseye Ndao et Julie Sicher parviennent à nous communiquer avec force, intensité et une vive émotion l’horreur de la guerre et les différences de traitements entre blancs, métis et noirs, mais également l’espoir et la fraternité. Les textes sont extraits du Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline.

« Quelque part dans l’Est de la France entre 1914 et 1918… Conscrits français, force noire, volontaire des Antilles-Guyane, un adversaire les réunit dans les tranchées putrides. Alors on tente d’échapper à la terreur, au froid, à l’épuisement et à la folie. Et chacun de se raccrocher à ce qu’il a de plus intime, à sa propre culture. Et chacun aussi de reconnaître en l’autre son frère d’arme, son alter ego, dans une humanité refondée. »

Noir de boue et d’obus, compagnie de danse Difé Kako, chorégraphie de Chantal Loïal, théâtre Golovine à Avignon (jusqu’au 27 juillet 2014).

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